C’est l’histoire d’« un petit garçon de 15 ans, gentil, poli, pas très téméraire, pas vraiment casse-cou », comme il se décrit lui-même, et qui, parce qu’il est fils d’émigrés juifs, se retrouve par un après-midi de juillet 1942, à Auschwitz-Birkenau. Pas de gare, pas de quai, des cris proférés dans une langue qu’il ne connaît pas. Déshabillé avec son père et son frère – qui tous deux vont mourir très vite –, tondu, rasé partout, il se disait « plutôt mourir, ou quelque chose de cet ordre-là », se souvient-il.
VIES DE MEDECIN
Henri Borlant : et après Auschwitz, il y eut la médecine générale
Publié le 23/04/2015
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