Quand
on demande au Dr Ibrahima Maïga pourquoi il est resté au nord du Mali en 2012, alors que tous ses confrères fuyaient l’avancée des djihadistes d’Aqmi, sa réponse est simple et directe : « Je suis un soldat de la santé. » La médecine, ce praticien de 44 ans la vit comme un sacerdoce au service des habitants de sa région d’origine, celle de Tombouctou. La guerre mettait sa ville natale danger, il ne pouvait pas l’abandonner, c’était aussi simple que cela.
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