Chacun verra midi à sa porte

Pari gagné pour la linagliptine… et le glimépiride

Par
Dr Isabelle Hoppenot -
Publié le 24/10/2019

La linagliptine n’est pas inférieure au glimépiride sur le critère principal combiné de sécurité cardiovasculaire, selon les résultats de l’étude Carolina. Le contrôle de l’HbA1c est comparable mais le risque d’hypoglycémies est nettement moindre avec l’inhibiteur de DPP4.

Des différences seulement sur le risque d'hypoglycémies

Des différences seulement sur le risque d'hypoglycémies
Crédit photo : phanie

Première étude randomisée contrôlée comparant la linaglitpine (un inhibiteur de DPP4) à une molécule active (le glimépiride, une sulfonylurée) le tout en ajout à la metformine,
Carolina est un essai de sécurité cardiovasculaire (1).

La suite de l’article est réservée aux inscrits.

L’inscription est GRATUITE. Elle vous permet :

  • d’accéder aux actualités réservées aux professionnels de santé,
  • de recevoir les informations du jour directement dans votre boîte mail,
  • de commenter les articles de la rédaction, de participer aux débats et d’échanger avec vos confrères.

Votre inscription NOUS permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de l’article.

Je m'inscris

Déjà inscrit ?

Soutenez la presse qui vous soutient

Abonnez-vous pour bénéficier de l’accès en illimité à tous les articles.

1€ le premier mois puis 16€/mois

(résiliable à tout moment)