Le projet VolatolHom

Dis-moi ce que tu exhales…  Abonné

Par
Dr Maia Bovard Gouffrant -
Publié le 23/01/2020
L’analyse des composés volatiles de l'air expiré ou VOCs (Volatile Organic Coumpounds) fait partie de ces outils particulièrement innovants en médecine prédictive, qui pourrait permettre d’identifier de manière non invasive les patients Atteints d’asthme à éosinophiles sévère, susceptibles de répondre à un traitement par anticorps monoclonaux.

Crédit photo : phanie

L’asthme sévère à éosinophiles qui concerne 30 000 à 35 000 personnes en France, peut bénéficier d’anticorps monoclonaux anti-IL 5/R-IL 5, vis-à-vis desquels environ deux tiers des malades sont répondeurs. Mais la réponse ne s’obtient qu’après 3 à 4 mois de traitement, soit 3 à 4 injections. Or ces médicaments sont coûteux (1 000 euros par injection) et jusqu’ici on ne dispose pas de facteurs prédictifs fiables de la réponse thérapeutique, un taux d’éosinophiles sanguins supérieur à 300/mm3 n’étant qu’un marqueur de faible qualité.

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