Il est temps de revoir nos pratiques

Des médicaments pas si anodins  Abonné

Par
Dr Maia Bovard Gouffrant -
Publié le 23/01/2020
Anti-inflammatoires, macrolides au long cours et corticostéroïdes inhalés, sont largement consommés et/ou prescrits. Ils ne sont pour autant pas dénués de risque et demandent une approche plus drastique de leur rapport bénéfice/risque.
« Ça ne peut pas faire de mal », en êtes-vous sûrs ?

« Ça ne peut pas faire de mal », en êtes-vous sûrs ?
Crédit photo : phanie

Les AINS devraient passer « derrière le comptoir », mais resteront délivrés sans ordonnance. Or ils sont largement utilisés, seuls ou associés à diverses autres substances, en particulier dans des médicaments dits « contre le rhume ». Les pédiatres avaient déjà lancé des alertes à ce sujet, et on a de plus en plus de données épidémiologiques chez l’adulte qui montrent que les patients ayant pris des AINS et qui vont développer une pneumonie aiguë communautaire feront plus souvent des complications à type d’épanchements pleuraux ou d’abcès.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 16€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte