Un bénéfice à tous les stades

Il faut bouger pendant le cancer  Abonné

Par
Christine Fallet -
Publié le 08/03/2020
De nombreuses études ont aujourd’hui bien démontré les bénéfices de l’activité physique dans la réduction des risques de survenue de cancer du sein, mais aussi pendant et après la maladie.
Les mécanismes d’action ne sont pas encore élucidés

Les mécanismes d’action ne sont pas encore élucidés
Crédit photo : Phanie

L’inactivité physique serait responsable de 25 % des cancers en France. Une récente analyse de la littérature médicale (725 074 cas de cancers) a relevé que l’activité physique était associée à un risque diminué de sept cancers : colon, sein, endomètre, poumon, œsophage, pancréas et méningiome. Mais seules la réduction du cancer du côlon et celle du cancer du sein étaient étayées par des preuves fortes (colon) ou hautement évocatrices. Il y avait trop de biais dans les études portant sur les autres cancers.  

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 16€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte