À l’annonce du diagnostic de BPCO

L’incitation à l’arrêt ne suffit pas  Abonné

Par
Dr Maia Bovard Gouffrant -
Publié le 18/11/2019
Chez le patient atteint de BPCO, l’arrêt du tabac rencontre de nombreux obstacles, d’autant qu’il existe une fréquente association à des troubles anxiodépressifs. Il faut proposer une prise en charge personnalisée.
Une prise en charge fondée sur les principes de l’éducation thérapeutique

Une prise en charge fondée sur les principes de l’éducation thérapeutique
Crédit photo : Phanie

Les personnes souffrant de BPCO sont le plus souvent des « hard score smokers », ceux qui inhalent profondément la fumée, ont une consommation élevée, une forte dépendance, et très souvent de mauvaises expériences du sevrage. Ils considèrent généralement qu’il est trop tard pour arrêter et qu’ils n’en seront jamais capables.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 16€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte