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Les substituts nicotiniques en pratique  Abonné

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Publié le 18/11/2019
On estime que 97 % des fumeurs n’arrivent pas à arrêter sans aide. Les substituts nicotiniques sont à conseiller en première intention. En cas d’intolérance ou d’échec alors qu’ils sont correctement dosés, la varénicline sera indiquée.
Les traitements d’urgence peuvent être utilisés ad libitum

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Crédit photo : Phanie

Avant de proposer des substituts nicotiniques, la première étape est de déterminer la dépendance. Les tabacologues utilisent souvent le test de Fagerström : version classique en six questions ou simplifié en deux questions : nombre de cigarettes quotidiennes et délai entre le réveil et la première cigarette. Ce dernier item constitue le meilleur marqueur de la dépendance.

Un dosage adapté

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