Une addiction encore à l’étude

Écrans, un peu, beaucoup, trop ?

Publié le 02/12/2019
Si l’OMS a reconnu depuis peu l’addiction aux jeux vidéo, l’ensemble des troubles liés au mésusage des écrans n’est pas encore admis sur le plan international. La littérature s’étoffe, mais la question est complexe, concernant ces outils qui font aujourd’hui partie intégrante de notre quotidien.

Dans sa classification internationale des maladies, l’OMS caractérise le trouble du jeu vidéo (Gaming Disorder) comme un usage pathologique pendant au moins 12 mois, avec une perte de contrôle sur le comportement de jeu, qui devient prioritaire et prend le pas sur les autres activités et centres d’intérêt, et persiste malgré le retentissement significatif sur les études, les résultats scolaires, les relations familiales et sociales.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte