La pseudopolyarthrite rhizomélique (PPR), rhumatisme inflammatoire du sujet âgé, se traite par corticoïdes pendant 1 à 2 ans. Il n’existe pas d’alternative thérapeutique, à part peut-être le méthotrexate qui permet de diminuer modestement la dose de corticoïdes, avec des résultats un peu contradictoires selon les études. Or, la PPR est une maladie fortement dépendante de l’IL-6 et du taux de CRP. Et il existe actuellement des traitements ciblant particulièrement l’IL6, le tocilizumab par exemple. L’objectif de l’étude TENOR (1) était
Pseudopolyarthrite rhizomélique
Le tocilizumab, un épargnant de corticoïdes
Publié le 07/12/2015
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature