Dans plus de la moitié des cas, les sujets victimes d’un arrêt cardiaque extra-hospitalier avaient consulté un médecin en ville ou à l’hôpital dans les 15 jours précédents. Ce constat est issu de l’analyse du registre danois des morts subites cardiaques durant la période 2001-2014, qui avait colligé près de 29 000 cas. Comparativement à la population générale, les victimes avaient été plus nombreuses à contacter, dans près de trois quarts des cas par téléphone, leur médecin traitant 15 jours avant (54 % vs 14 %).
Mort subite cardiaque
Une consultation récente dans la moitié des cas
Par
Publié le 29/09/2020
- 2 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Crédit photo : Phanie
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que