La métrologie d’atmosphère et les frottis de surface de travail permettent classiquement d’évaluer l’exposition des personnels exposés aux substances chimiques. Ils sont sous la responsabilité de l’employeur. En revanche, le dosage de ces substances ou de leurs métabolites dans les tissus, les excrétats, les sécrétions ou l’air expiré des salariés contribuent à objectiver le niveau d’exposition. Cette surveillance biologique dépend de la prescription du médecin du travail.
Biométrologie
Une partition qui ne s’improvise pas
Publié le 05/06/2012
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