Regard philosophique

Une maladie du temps qui oblige à repenser le soin  Abonné

Publié le 05/05/2014
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Fabrice Gzil, docteur en philosophie, responsable du pôle Études et recherche de la Fondation Médéric Alzheimer nous invite dans son dernier ouvrage* à regarder la maladie d’Alzheimer sous le prisme du temps. Elle serait même la maladie du temps par excellence. En premier lieu parce que, comme la peste ou la lèpre en leur temps, ou plus récemment le cancer et le sida, elle est devenue le réceptacle des peurs de l’époque.

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