L'anti-PD1 pembrolizumab (Keytruda) a déjà montré en monothérapie une activité antitumorale prometteuse et une tolérance acceptable dans le traitement des CSTN (récepteurs hormonaux et HER2 négatifs) inopérables ou métastatiques. Une corrélation entre la réponse et l’expression de PD-L1 a été mise en évidence, avec une réponse plus durable que sous chimiothérapie. Dans l’essai I-SPY2, l’association pembrolizumab/chimiothérapie standard avait montré en néoadjuvant un taux de réponse plus que doublé pour les CSTN.
Cancer du sein triple négatif avancé
Une survie sans progression prolongée sous anti-PD1
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Publié le 30/06/2020
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Le pembrolizumab améliore de quatre mois la survie sans progression (SSP), en association à la chimiothérapie, dans les cancers du sein triple négatifs (CSTN) localement récidivants inopérables ou métastatiques, non prétraités et exprimant fortement PD-L1.
Une corrélation entre la réponse et l’expression de PD-L1 a été mise en évidence
Crédit photo : Phanie
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