Représentant 7 % des tumeurs prostatiques, les cancers de la prostate résistants à la castration non métastatiques (CPRCnm), dépistés précocement, sont majoritairement contrôlés par un traitement local. Cependant, certains cancers découverts plus tardivement vont nécessiter une thérapie de privation androgénique (TPA). Il peut néanmoins se développer une résistance à cette hormonothérapie avec reprise évolutive de la maladie, généralement asymptomatique sauf dans un tiers des cas où des métastases vont apparaître dans les deux ans.
Cancer de la prostate non métastatique résistant à l’hormonothérapie
Trois anti-androgénes améliorent la survie globale
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Publié le 30/06/2020
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Puissants inhibiteurs des récepteurs aux androgènes, l’apalutamide, le darolutamide et l’enzalutamide, après avoir montré leur capacité à retarder la survenue de métastases apportent maintenant la preuve d’une amélioration significative de la survie globale, selon les résultats des études SPARTAN, ARAMIS et PROSPER.
Les CPRCnm représentent 7 % des cancers de la prostate
Crédit photo : Phanie
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