C’était il y a plusieurs années, j’étais anesthésiste de garde pour Noël. La clinique me prévient le 25 décembre au matin qu’il y a une intervention en urgence ; il s'agit d’une plaie par balle à explorer.
Je me rends au service des urgences : il s‘agit d’un homme d’une quarantaine d’années, qui a bien réveillonné ; bien mangé, bien bu, merci petit Jésus.
Sur le coup des trois heures du matin, l’envie lui est venue de tuer son chien.
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