C’était au début des années 70. J’avais 25 ans, préparant ma thèse, mais remplaçant déjà « régulièrement » un médecin débordé d’un quartier populaire de Paris. Le soir du réveillon de Noël, alors que ma journée de travail se terminait, un appel téléphonique.
Une dame, voisine d’une « malade », m’informait que cette dernière, qui venait de perdre son mari, déprimait et n’allait pas bien…
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