Dyskinésie ciliaire primitive

Vers une antibiothérapie d’entretien ?  Abonné

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Publié le 04/11/2019
L’étude européenne Bestcilia a montré, pour la première fois, l’effet bénéfique de l’azithromycine dans la dyskinésie ciliaire primitive, pour prévenir les exacerbations.
Moitié moins d’épisodes

Moitié moins d’épisodes
Crédit photo : Phanie

Maladie respiratoire rare d’origine génétique, la dyskinésie ciliaire primitive (DCP) associe essentiellement des symptômes pulmonaires et otorhinolaryngologiques, dus à une altération de l’épuration mucociliaire secondaire à des anomalies des cils mobiles présents notamment à la surface de l’épithélium des voies aériennes hautes et basses. Les signes habituels, débutant précocement dans l’enfance, sont une toux productive, des infections bactériennes chroniques et/ou récidivantes bronchopulmonaires, des rhinosinusites et otites ainsi qu’une perte auditive.

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