Chez l’enfant les manifestations de la douleur aiguë sont évidentes, mais dès que la douleur se prolonge, ces manifestations se modifient : les pleurs et les grimaces disparaissent, le visage devient atone, une inertie psychomotrice et une atonie surviennent allant parfois jusqu’à une immobilité totale. Ces manifestations peuvent égarer le diagnostic et notamment conduire à confondre la douleur avec de la tristesse.
Congrès de la SFETD à la Défense
Douleur de l’enfant : Évaluer son retentissement
Publié le 05/12/2013
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