Multifactorielles, les maladies chroniques ont des causes génétiques, biologiques, métaboliques mais également environnementales. À ce titre, l’alimentation constitue un facteur clé sur lequel il est essentiel d’agir. « On ne choisit pas ses parents, on ne choisit pas ses gênes mais on peut choisir par contre le contenu de son assiette et son mode de vie en termes d’activité physique », glisse le Pr Hercberg. Depuis le premier PNNS lancé en 2001, certains objectifs ont au moins été partiellement atteints.
Des enjeux politiques et de recherche
Le défi de la prévention nutritionnelle
Publié le 28/09/2015
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