Dans quelle mesure les médecins se tourneraient-ils vers une aide à mourir, s’ils étaient eux-mêmes atteints d’un cancer en phase avancée ou d’une maladie neurodégénérative, comme Alzheimer ?
À l’étranger, des médecins plutôt favorables à l’aide à mourir pour eux-mêmes
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La majorité des médecins en Amérique du Nord, Europe et Australie n’hésiteraient pas à se tourner vers une aide à mourir pour eux-mêmes, en cas de cancer avancé ou de maladie d’Alzheimer. Le choix des modalités est fortement lié aux législations en vigueur.
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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