Corticoïdes inhalés dans la BPCO

Savoir remettre en doute l’indication et sevrer les patients.  Abonné

Publié le 28/09/2015
Toute suspicion de syndrome obstructif impose une spirométrie

Toute suspicion de syndrome obstructif impose une spirométrie
Crédit photo : PHANIE

La sur-utilisation des CI s’explique pour le Dr Jébrak par « la méconnaissance des recommandations (HAS 2012) ; la confusion entre 2 maladies obstructives, l’asthme cortico-sensible où les 1ers médicaments de fond sont les CI, et la BPCO plus cortico-résistante, à traiter en 1er par bronchodilatateurs (BD) ; le manque de médicaments ayant une efficacité clinique rapidement perceptible par le patient BPCO ».

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 16€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte