LA SPONDYLARTHRITE ankylosante entraîne un risque accru de maladies cardio-vasculaires. La diminution de l’activité physique, due à la rigidité vertébrale, à la douleur et à la fatigue, l’immobilité, le manque d’activités en plein air, sont autant de facteurs de risque. Si la rééducation, basée sur des exercices physiques de mobilité, d’étirement, d’assouplissement, et de postures, est vivement recommandée, il semble que ces exercices n’aient aucun impact sur la douleur, la fatigue et l’état cardio-vasculaire.
La place de la rééducation
L’entraînement cardiovasculaire dans la spondylarthrite ankylosante
Publié le 24/06/2011
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que