La place de la rééducation

L’entraînement cardiovasculaire dans la spondylarthrite ankylosante  Abonné

Publié le 24/06/2011
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Crédit photo : PHANIE

LA SPONDYLARTHRITE ankylosante entraîne un risque accru de maladies cardio-vasculaires. La diminution de l’activité physique, due à la rigidité vertébrale, à la douleur et à la fatigue, l’immobilité, le manque d’activités en plein air, sont autant de facteurs de risque. Si la rééducation, basée sur des exercices physiques de mobilité, d’étirement, d’assouplissement, et de postures, est vivement recommandée, il semble que ces exercices n’aient aucun impact sur la douleur, la fatigue et l’état cardio-vasculaire.

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