Physiopathologie de la goutte

Des avancées qui conduisent à l’exploration de nouvelles pistes  Abonné

Publié le 24/06/2011

LA GOUTTE est aujourd’hui encore le plus fréquente des rhumatismes inflammatoires chez l’homme. Sa prévalence est d’environ 1,4 % en Europe, soit trois fois plus que la polyarthrite rhumatoïde. La goutte résulte d’un trouble du métabolisme des purines, dont la conséquence est une hyperuricémie prolongée qui entraîne le dépôt de cristaux d’urate de sodium d’abord dans les articulations, où ils sont responsables d’une réaction inflammatoire aiguë, puis, à terme, dans les tissus mous (tophi) et le rein.

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