Motif très fréquent de consultation, les ménomérorragies de l’adolescente sont fonctionnelles dans 85 à 90 % des cas ; néanmoins, avant d’arriver à cette conclusion, il est important d’éliminer une grossesse, une anomalie de l’hémostase (10 %), une cause iatrogène ou infectieuse et une pathologie organique (rare).
L’interrogatoire doit rechercher en particulier les évènements hémorragiques dans les antécédents personnels et des pathologies familiales de l’hémostase. Il est important également d’évaluer le retentissement sur la qualité de vie.
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