Dysplasies anales chez les sujets immunodéprimés

L’importance du dépistage  Abonné

Publié le 20/03/2014

Le papillomavirus (HPV) favorise la survenue de lésions dysplasiques et in fine de cancers. Au niveau anal, ces lésions sont plus fréquentes dans les populations exposées que sont notamment les sujets infectés par le VIH et ceux atteints du sida, mais aussi chez les sujets sous traitement immunosuppresseur. La survenue de cancer anal est plus précoce (4 à 8 ans plus tôt) que dans la population générale.

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