Dyslipidémies

La confirmation du « lower is better »

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Publié le 17/02/2020

Les nouvelles recommandations de la Société européenne de cardiologie (ESC) sur la prise en charge des dyslipidémies proposent des cibles thérapeutiques encore plus basses pour réduire le risque cardiovasculaire absolu.

L'isolement social peut aussi influencer le risque cardiovasculaire global.

L'isolement social peut aussi influencer le risque cardiovasculaire global.
Crédit photo : Phanie

En septembre dernier, l’ESC a présenté ses nouvelles recommandations pour la prise en charge des dyslipidémies (1). Elles rappellent l’importance de l’évaluation du risque cardiovasculaire global au moyen d’échelles comme le SCORE, préconisé chez les sujets de plus de 40 ans, indemnes de diabète, d’insuffisance rénale, de maladie cardiovasculaire patente ou d’hypercholestérolémie familiale (HF) et dont le taux de LDL-cholestérol est < 190 mg/dL.

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