Traitement de l’angor stable

Un retour aux fondamentaux

Publié le 11/02/2011
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Crédit photo : S Toubon

L’ANGOR CONSTITUE un problème de santé publique en raison de sa fréquence, de ses conséquences en termes de morbimortalité et des coûts des traitements induits par cette pathologie chronique. La prévalence de l’angor stable est actuellement estimée à 2 millions de patients en France, conduisant à 300 000 hospitalisations chaque année. Chez les sujets de plus de 65 ans, l’angor stable atteint 10 à 15 % de la population masculine et 20 % des femmes. L’incidence des événements coronaires qui lui sont imputables est de l’ordre de 1 à 3 % par an.

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