Les immunothérapies, en monothérapie (anti-PD1) ou en association (anti-PD1/anti-CTLA4), donnent en première ligne les meilleurs résultats à long terme avec des survies à 5 ans de 44 et 52 % respectivement. La combinaison des deux molécules est plus toxique et sa supériorité par rapport à la monothérapie pas strictement démontrée, mais elle semble devoir être privilégiée dans certaines situations, comme en cas de métastases cérébrales.
Synergie des traitements
Quelles perspectives dans le mélanome ?
Publié le 25/11/2019
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La prise en charge du mélanome métastatique a été bouleversée depuis dix ans par l’arrivée des thérapies ciblées, pour les 50 % de mélanomes porteurs d’une mutation pour BRAF, et des immunothérapies bloquant les checkpoints immunitaires (ICP) sans restriction génotypique. Aujourd’hui, se pose la question des stratégies thérapeutiques optimales, en termes de combinaisons et de séquences.
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