Tumeurs prostatiques à faible risque

Optimiser les critères de la surveillance active

Publié le 10/01/2013

LE DÉPISTAGE individuel du cancer de la prostate a conduit à l’augmentation de la détection de cancers localisés de petits volumes, bien différenciés, souvent chez des patients jeunes. Afin d’éviter le surtraitement (et ses conséquences délétères sur la qualité de vie), la surveillance active, qui consiste à ne débuter le traitement à visée curative qu’en cas de signes d’évolution de la maladie, est une option thérapeutique qui peut être proposée aux patients asymptomatiques à risque d’évolution faible et dont l’espérance de vie est supérieure ou égale à 10 ans.

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