Statique pelvienne

Nouvelles pistes pour l’incontinence

Publié le 10/01/2013

MALGRÉ la gêne ressentie par de nombreux patients souffrant d’hyperactivité vésicale (HAV), nombreux sont réticents à en parler à leur médecin.

Une enquête menée par la branche santé de TNS-Sofres (à l’initiative des laboratoires Astellas) permet de mieux préciser l’épidémiologie des troubles et leur prise en charge. Sur les 12 000 questionnaires (avec le score USP développé par l’AFU) adressés par voie postale, plus de 9900, dont 52,2 % envoyés par des femmes, ont pu être exploités.

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