MALGRÉ la gêne ressentie par de nombreux patients souffrant d’hyperactivité vésicale (HAV), nombreux sont réticents à en parler à leur médecin.
Une enquête menée par la branche santé de TNS-Sofres (à l’initiative des laboratoires Astellas) permet de mieux préciser l’épidémiologie des troubles et leur prise en charge. Sur les 12 000 questionnaires (avec le score USP développé par l’AFU) adressés par voie postale, plus de 9900, dont 52,2 % envoyés par des femmes, ont pu être exploités.
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que