Des conséquences au-delà de la sphère cardiovasculaire

Les apnées du sommeil n’ont pas dit leur dernier mot

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Publié le 09/10/2020

Les conséquences cardiovasculaires du syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) sont aujourd’hui bien admises, mais l’intérêt de la pression positive continue (PPC) reste incertain. Des pistes existent aussi pour l’impliquer dans le cancer.

Les preuves scientifiques solides manquent encore

Les preuves scientifiques solides manquent encore
Crédit photo : phanie

Le syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) est un problème de santé publique majeur en raison de sa forte prévalence (1 milliard de personnes dans le monde et 30 millions de non-diagnostiqués en Europe !) et de ses nombreuses conséquences. L’association entre le SAOS et les maladies cardiovasculaires est aujourd’hui reconnue. Le SAOS provoque, entre autres, des baisses répétées de la saturation nocturne en oxygène du sang, des augmentations de la pression artérielle et de la fréquence cardiaque.

PPC pas la panacée

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