DERMATOLOGUE et vénérologue à l’Hôpital Cochin, Paris, le Pr Nicolas Dupin, invite « à diagnostiquer ce qui est symptomatique et à dépister ce qui est asymptomatique ». Il insiste sur la notion de terrain et d’association de fréquence entre les IST : « Elles sont liées par le risque. Si l’on excepte le VIH, l’hépatite B et l’hépatite C, il faut garder en tête le trio d’IST les plus fréquentes et volontiers associées.
Chlamydiae, herpès et HPV ou gonocoque, Nicolas-Fabre et syphilis
Des IST associées et pas toujours symptomatiques
Publié le 25/11/2013
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