Médecine esthétique

La coquetterie est aussi masculine

Publié le 25/11/2013

« PLUS ILS SONT JEUNES, plus ils sont demandeurs », constate le Dr Catherine De Goursac, médecin esthétique à Paris. En dix ans, sa patientèle masculine est passée de 5 à 20 %. Preuve de la fin d’un tabou, largement assumé par les jeunes générations. Des hommes de 20-35 ans, des adolescents même, qui viennent chercher l’assise esthétique qui leur manque. Cicatrices d’acné, visage creux, teint cireux, l’imperfection est devenue intolérable. « Ils ont été élevés avec l’idée qu’il fallait prendre soin de soi », explique la spécialiste.

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