Le recours aux implants de renfort, proposé au début des années 2000, visait à réduire le risque de récidive dans les cures de prolapsus par voie vaginale, estimé à 30 %. Une technique rapidement adoptée mais qui s'est accompagnée, pour certains types d'implants, de complications parfois sévères, à type d'érosion vaginale, parfois de perforation du rectum ou de la vessie.
Prothèses de renfort
Des indications bien précises
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Publié le 17/12/2019
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En novembre 2018, l'enquête « Implant files » remettait sur le devant de la scène les implants médicaux, soupçonnés pour certains d'entraîner des complications sévères. Certains pays ont interdit le recours aux treillis utilisés dans les cures de prolapsus et aux bandelettes. En France, seuls certains implants restent aujourd'hui autorisés, dans des indications bien limitées.
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