La notion du tabagisme chez les jeunes est de plus en plus prise en compte par les professionnels. « Il faut écarter le risque de banalisation, déclare Jean-Pierre Couteron, psychologue clinicien, président de la Fédération Addiction. Devant une polyconsommation de substances addictives, il faut éviter de minimiser le tabagisme sous prétexte que les autres addictions sont plus nocives, d’autant que les jeunes sont généralement sensibles à l’intérêt de l’arrêt du tabac, même s’ils continuent de fumer ».
Consultations jeunes consommateurs
Ne pas banaliser ni stigmatiser
Publié le 04/12/2014
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