Maladie inflammatoire chronique liée aux IgE, la polypose nasosinusienne (PNS) affecterait 4 % de la population générale (60 % d’hommes) ; elle est bénigne mais parfois très gênante, grevée d’un risque important de récidives. Elle peut être isolée ou associée à une autre pathologie, en particulier l’allergie, puisqu’on retrouve 1,5 % de PNS dans la population allergique mais 30 % d’allergie dans les PNS ; il faut rechercher une intolérance à l’aspirine et aux sulfites.
Réviser ses classiques
Le réveil des polypes
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Publié le 28/10/2019
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La polypose nasosinusienne revient au goût du jour, ne serait-ce que par l’espoir que suscitent les thérapies ciblées. Il n’est cependant pas inutile de revenir sur les fondamentaux du traitement qui, s’il n’a guère évolué depuis des décennies, gagnerait à être mieux hiérarchisé.
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