Une meilleure prise en compte du risque d’obésité

En psychiatrie, un facteur de poids

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Publié le 23/02/2024

L’obésité est fréquente en psychiatrie : 30 à 50 % des personnes atteintes de schizophrénie ou de troubles bipolaires sont concernées, et leur taux de mortalité est 4,5 fois plus élevé qu’en population générale, principalement du fait des complications métaboliques et cardiovasculaires. S’en préoccuper est donc une nécessité de santé publique.

La balance bénéfices-risques des traitements est psychiatrique, mais aussi métabolique

La balance bénéfices-risques des traitements est psychiatrique, mais aussi métabolique
Crédit photo : SCIENCE SOURCE/PHANIE

En psychiatrie, l’attention autour des patients se focalise sur leurs troubles mentaux et leur risque suicidaire. L’obésité, et ses complications métaboliques, qui représentent pourtant leur première cause de mortalité – avec une diminution de l’espérance de vie d’au moins dix ans, et même trente dans la schizophrénie –, restent trop souvent négligées.

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