Allergie alimentaire

Du nouveau dans la désensibilisation

Publié le 20/05/2011
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Crédit photo : S Toubon

L’éviction thérapeutique généralement appliquée pour traiter une allergie à un aliment n’est guère satisfaisante. Non seulement, elle altère la qualité de vie et peut générer des troubles névrotiques de conduites alimentaires, mais en plus l’éviction stricte ne met pas à l’abri du risque d’anaphylaxie sévère, ce en raison de la fréquence des allergènes masqués : arachide, lait de vache, de chèvre et de brebis. Par ailleurs, l’absence de contacts avec la source allergénique ne permet pas l’installation de la tolérance.

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