Autoprélèvement vaginal

À la recherche de la stratégie idéale  Abonné

Publié le 07/11/2013

Pour améliorer la couevrture du dépistage primaire du cancer du col de l’utérus, l’autoprélèvement vaginal est une stratégie qui se développe. L’étude PROHTECT-3A, menée au Pays-bas, a montré qu’il est accepté par environ 30 % des femmes échappant au dépistage classique. Lorsque les prélèvements sont réalisés par un praticien, le dépistage basé sur les tests HPV est plus efficace que celui basé sur des frottis, en termes de réduction de l’incidence du cancer du col de l’utérus (lire page 8). Qu’en est-il lorsque les tests sont réalisés sur des échantillons autoprélevés ?

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