« Il n’y a pas un mais deux cancers de la vessie, le cancer non infiltrant et le cancer dit infiltrant. », explique le Pr Thierry Lebret, président de l’Association française d’urologie, et chef du service d’urologie de l’hôpital Foch. « Et cette distinction est importante car elle va conditionner la prise en charge de la maladie et son pronostic ». La forme non infiltrante qui se développe en surface de la paroi vésicale (urothélium) est la plus fréquente (80 % des cas).
Cancer de la vessie
L’intoxication tabagique toujours la grande coupable
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Publié le 07/11/2019
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Avec 12 000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année en France, le cancer de la vessie est le cancer urologique le plus fréquent après le cancer de la prostate. Son pronostic dépend de la précocité et de la qualité du diagnostic.
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