Les érections nocturnes surviennent lors des phases de sommeil paradoxal (phase de mouvements oculaires rapides). Elles sont androgénodépendantes et nécessitent également l’intégrité du système neurologique. Leur rôle reste mal connu, mais elles disparaissent en cas de trouble hormonal, neurologique ou vasculaire.
«Quelle est leur valeur sémiologique chez un homme présentant une dysfonction érectile (DE). Est-il utile de réaliser une mesure de la tumescence nocturne ? », interroge le Dr Ludovic Ferretti.
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