« Après une période de questionnement sur la pertinence de l’usage des incrétines, les analogues du GLP1 répondent indéniablement à la mécanistique intime du diabète de type 2 et constituent un véritable outil thérapeutique », souligne le Pr Serge Halimi. Ils stimulent la sécrétion d’insuline, réduisent celle de glucagon et ont un impact bénéfique possible sur le comportement alimentaire et le poids, sans accroître le risque d’hypoglycémies.
Une classe en évolution
Zoom sur les analogues du GLP1
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Publié le 27/10/2016
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