Sommeil et homéostasie glycémique

Des recherches qui ne s’endorment pas  Abonné

Publié le 20/04/2015
La modification des rythmes semble augmenter le risque métabolique

La modification des rythmes semble augmenter le risque métabolique
Crédit photo : PHANIE

En conditions physiologiques, le sommeil d’une durée de 7 à 9 heures est associé à une période de jeûne prolongé mais, grâce à divers mécanismes, notamment une réduction de la consommation de glucose au niveau cérébral, la glycémie reste stable. Le manque de sommeil s’accompagne de troubles de l’homéostasie glycémique, caractérisés par des altérations de la tolérance au glucose, de la réponse précoce à l’insuline ou de la sensibilité à l’insuline.

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