Arrêt cardiaque

La réanimation évolue  Abonné

Publié le 05/06/2014

Dans l’attente d’une réanimation médicalisée, le bénéfice du bouche-à-bouche réalisé par un secouriste – donc pas un témoin tout venant – pourrait reprendre du galon dans les Arrêts cardiaques (AC). En 2010, une étude (1) plaidait pour cette ventilation associée au massage. En 2013, un second travail a été moins concluant. Mais, aujourd’hui, le registre prospectif RéAC, rassemblant depuis 18 mois 65 à 70 % des AC récupérés en France par les SAMU et SMUR – soit 21 000 à ce jour – plaide à son tour pour. Globalement, 40 % des arrêts ont eu un massage cardiaque plus un bouche-à-bouche.

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