Cancers anaux et génitaux non utérins

Le rôle des infections persistantes à HPV  Abonné

Publié le 06/05/2011
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FRÉQUENTES dans les populations des deux sexes, les néoplasies intraépithéliales anales (NIA) de bas grade sont des lésions à risque de carcinogenèse, rappelle Joel Palefsky. Des études de populations ont mis en évidence une prévalence élevée de ces lésions chez les homosexuels masculins qu’ils soient séronégatifs ou séropositifs pour le VIH : respectivement 25 % et 43 %.

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