Carcinome hépatocellulaire non opérable

Immunothérapie et anti-VEGF, un duo de choc  Abonné

Par
Dr Maia Bovard Gouffrant -
Publié le 03/07/2020

Si l’immunothérapie seule avait déçu dans le carcinome hépatocellulaire (CHC) non opérable, son association avec un anti-VEGF pourrait renverser leur pronostic, en première ligne, en améliorant la survie par rapport au sorafenib.

On manque de facteurs prédictifs de la réponse à l’immunothérapie

On manque de facteurs prédictifs de la réponse à l’immunothérapie
Crédit photo : Phanie

Pour la première fois depuis l’avènement du sorafenib en 2007, une nouvelle stratégie thérapeutique qui associe un anti-PDL1, l’atezolimumab, et un anti-VEGF, le bévacizumab, montre sa supériorité par rapport au traitement de référence, en première ligne des CHC non éligibles à l’exérèse chirurgicale ou à la chimio-embolisation.

L’étude de phase III IMbrave150 a randomisé 501 patients atteints d’un CHC non résécable et naïfs de traitement systémique pour recevoir soit l’atezolizumab associé au bevacizumab, soit le sorafenib (1).

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