Un cas d'école qui pourrait faire bouger la prescription  Abonné

Par
Christian Delahaye -
Publié le 12/03/2020

Sur les 349 victimes potentielles du Dr Le Scouarnec, « énormément parmi elles risquent d’être écartées », redoute le Dr Muriel Salmona, pédopsychiatre qui préside l’association Mémoire traumatique et victimologie. Parmi les très nombreux obstacles auxquels se heurtent les victimes de violences sexuelles, nous rencontrons en effet la prescription, fixée à dix ans pour les crimes sexuels sur adultes et à 20 ans après la majorité depuis la loi Perben II (9 mars 2004) pour les délits sexuels aggravés commis sur mineurs.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 16€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte