Faire avec l'incertitude

Un diagnostic incertain dans trois quarts des cas  Abonné

Publié le 11/02/2016
salle attente

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Crédit photo : PHANIE

L’incertitude commence à l’instant où l’on voit le patient en salle d’attente. « Et c’est une belle incertitude qui fait plaisir, se réjouit le Dr Olivier Kandel, généraliste à Poitiers. Elle est spécifique à notre profession, médecin de premier recours : à l’inverse de ce qui se produit pour les autres spécialités, qui savent à peu près à quoi s’attendre en termes de plaintes, guidés aussi par le courrier du correspondant généraliste, le champ des possibles est pour nous largement ouvert. »

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