Les réactions d’hypersensibilité aux anti-inflammatoires non stéroïdiens relèvent de différents mécanismes physiopathologiques et sont de présentations cliniques très variées. « C’est l’une des classes de médicaments où il n’y a pas de règle univoque, mais une stratégie qui doit être adaptée au phénotype », a rappelé la Pr Annick Barbaud, allergologue à l’hôpital Tenon (Paris). Mis à part le célécoxib, les AINS peuvent bloquer la COX-1 et perturber par ce biais le métabolisme de l’acide arachidonique et entraîner une activation mastocytaire non IgE dépendante.
Quand un patient réagit à un AINS
Une prise en charge adaptée au phénotype
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Publié le 22/05/2018
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